Congés payés 2026 : pourquoi le 31 mai change tout pour l’employeur
Dans 3 jours, la période de prise des congés N-1 se termine.
Au 31 mai, les congés acquis entre le 1er juin 2024 et le 31 mai 2025 doivent normalement être soldés. Au-delà, sauf accord d’entreprise ou report négocié, ils peuvent être perdus pour le salarié. Et pour l’employeur, la question devient simple : qui a posé combien, qui doit encore solder, qui va réclamer.
Sur le terrain, je vois deux situations.
Les entreprises équipées d’un logiciel de gestion des temps savent en temps réel où en est chaque salarié. Solde acquis, solde pris, solde restant. La gestion de fin mai prend dix minutes.
Les autres ouvrent leur tableur, recoupent avec le calendrier Outlook, demandent au manager si Untel a bien posé ses deux semaines en mars, et finissent par appeler le service paie pour vérifier. Quelques heures, parfois une journée entière, pour fiabiliser quelque chose qui devrait être automatique.
L’enjeu n’est pas seulement le temps perdu. C’est aussi le risque social. Un salarié qui découvre en juin qu’il a perdu cinq jours sans avoir été prévenu, c’est un conflit qui démarre.
L’employeur a une obligation d’information sur les soldes et les échéances. Sans outil, cette obligation devient un casse-tête. Avec un outil, elle se règle en arrière-plan.
Un logiciel de gestion des temps ne fait pas tout. Mais il transforme le 31 mai en non-événement. Pour rappel des règles applicables aux congés payés, voir la fiche officielle service-public.fr.
